Il y a, dans chaque fil tissé en Côte d’Ivoire, une mémoire silencieuse.
Au Nord, le fil s’élance, sobre et fier. À l’Ouest, il ondule comme la forêt et les montagnes, riche de symboles. À l’Est, il s’orne de finesse, de couleurs maîtrisées, de motifs qui parlent d’équilibre et d’harmonie. Au Sud, il danse, éclatant, lumineux, vibrant comme l’océan et les lagunes.
Et le pagne devient langage. Il dit l’identité, la dignité, la créativité d’un peuple.
L’Office Ivoirien de la Propriété Intellectuelle (OIPI) a choisi de développer le concept Tissé d’Ivoire. Chaque dernier vendredi du mois, les couloirs se parent de couleurs, les bureaux racontent des territoires, et les corps deviennent porteurs de patrimoine.
À l’OIPI :
ce qui est créé doit être reconnu ;
ce qui est transmis doit être valorisé ;
ce qui vient de nos terroirs doit rayonner.
Tissé d’Ivoire, c’est une manière, pour l’OIPI, de dire que la propriété intellectuelle commence aussi par le respect de nos racines.
Et chaque dernier vendredi du mois,
la Côte d’Ivoire ne se raconte pas seulement…elle se porte à l’OIPI.