TISSE D’IVOIRE : fierté en héritage, force en avenir
Février s’achève, mais nos couleurs, elles, ne s’effacent jamais.
Dans chaque étoffe portée à l’Office Ivoirien de la Propriété Intellectuelle (OIPI) , il y a plus qu’un motif.
Il y a une signature invisible.
Celle des artisans, des créateurs, des tisserands et des stylistes qui transforment le patrimoine en expression contemporaine.
Le tissu n’est pas seulement parure.
Il est œuvre.
Il est savoir-faire.
Il est propriété.
Du pagne baoulé aux étoffes sénoufo, des inspirations wê aux créations modernes revisitées, chaque pièce raconte une histoire d’innovation enracinée. Porter nos textiles, c’est affirmer que la créativité ivoirienne est une richesse vivante — et protégée.
À l’OIPI, le dernier vendredi du mois n’est pas un simple rendez-vous vestimentaire.
C’est un engagement.
Protéger les créations locales.
Encourager l’innovation inspirée de nos traditions.
Faire rayonner l’identité culturelle à travers le droit de la propriété intellectuelle.
Tissé d’Ivoire, en cette fin février, nous rappelle une vérité essentielle :
nos racines ne sont pas figées dans le passé —
elles sont la matière première de notre avenir.
Et à l’OIPI,
la Côte d’Ivoire ne se limite pas à être célébrée.
Elle est protégée, valorisée et portée avec fierté.


























